Chef, il ne faut pas confondre
Les flammes du leurre du charlot de Ber et
Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
«Rien n'égale en longueur les boiteuses journées,
Quand sous les lourds flocons des neigeuses années
L'ennui, fruit de la morne incuriosité,
Prend les proportions de l'immortalité.
- Désormais tu n'es plus, ô matière vivante!
Qu'un granit entouré d'une vague épouvante,
Assoupi dans le fond d'un Saharah brumeux;
Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux,
Oublié sur la carte et dont l'humeur farouche
Ne chante qu'aux rayons du soleil qui se couchent.»