Auteur Sujet: Santé et moutons biques...  (Lu 36423 fois)

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berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #45 le: ven 20 mai, 2016 14:27:44 »
« Une minute de sport intense suffirait à être en forme »

Le Figaro

Damien Mascret note dans Le Figaro qu’« une minute d'effort intense, 3 fois par semaine, suffit pour être en forme ! L'idée paraît trop simple, elle est pourtant tout à fait sérieuse ».
Le journaliste se penche ainsi sur une étude parue dans Plos One : « L'équipe de Martin Gibala, professeur de kinésiologie à l'université McMaster (Canada), montre que trois entraînements de haute intensité («fractionné») de 10 minutes par semaine sont aussi bénéfiques, sur le plan musculaire et cardio-métabolique, que trois séances hebdomadaires de 45 minutes de jogging à allure modérée ».
« Il s'agit, après 2 minutes d'échauffement, de faire trois séries de 20 secondes «à fond» entrecoupées de 2 minutes d'effort léger. L'ensemble étant suivi d'une récupération (arrêt progressif de l'effort) de 3 minutes », explique Damien Mascret.
Le journaliste relève qu’« après seulement 3 mois de cet entraînement de haute intensité pratiqué 3 fois par semaine, les 9 trentenaires, sédentaires en léger surpoids, évalués par les chercheurs canadiens ont vu leurs performances cardio-respiratoires s'améliorer nettement ».
Il note ainsi qu’« en moyenne, leur VO2max […] s'est accrue de 19% par comparaison à un groupe contrôle de 6 volontaires. La régulation de leur taux de sucre dans le sang et leurs capacités musculaires se sont aussi améliorées par rapport aux témoins ».
Le Dr Stéphane Doutreleau, cardiologue et spécialiste de la physiologie de l'effort au CHU de Grenoble, remarque que « cela confirme chez des sédentaires le bénéfice que l'on avait déjà observé chez des sportifs : l'entraînement de haute intensité est plus rapidement efficace que l'entraînement continu ».
De son côté, le Pr Dylan Thompson, spécialiste des effets de l'activité physique sur la santé à l'université de Bath (Grande-Bretagne), souligne que « le point principal est l'intensité - il faut prendre les gens à des intensités bien supérieures à celles qu'ils rencontrent dans la vie quotidienne normale ».
Damien Mascret s’interroge : « Vingt secondes, n'est-ce pas trop bref pour modifier durablement le métabolisme ?. «Certaines études ont suggéré que vous pourriez aussi obtenir de très bons résultats avec des épisodes intenses de 6 secondes seulement», répondent les experts, mais «il n'est pas encore démontré que les bénéfices se traduisent par une meilleure santé, comme c'est le cas avec d'autres formes d'exercices physiques» ».
Le journaliste observe en outre que « les bénéfices cardio-métaboliques d'efforts brefs et intenses semblent spectaculaires. Mais avec quelques règles de prudence ».
Il indique que « l'échauffement et la récupération sont incontournables », le Dr Doutreleau précisant que « chez les personnes plus âgées ou atteintes de pathologie, il faut une période d'échauffement plus longue, d'environ 10 à 15 minutes ».
Damien Mascret ajoute que « le risque existe aussi pendant l'effort ». Le Dr Éloi Marijon, cardiologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou et spécialiste des troubles du rythme (université Paris-Descartes), souligne que « toute activité sportive est bénéfique à long terme (en diminuant la mortalité cardio-vasculaire et le risque de mort subite), mais un exercice physique très vigoureux augmente de façon importante le risque instantané de faire un arrêt cardiaque, en particulier chez les sujets peu entraînés ».
« C'est à garder en tête car l'homme d'âge moyen qui fait peu de sport, un peu grassouillet, sera alléché par cette alternative d'“exercice physique” et pourrait finalement se mettre en danger », remarque le spécialiste.
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #46 le: lun 23 mai, 2016 12:48:05 »
MICHEL KAUS, SORS DE CE CORPS !

« Spectaculaire tricherie high tech au concours de médecine en Thaïlande »

Le Figaro

Le Figaro constate en effet que « pour réussir le concours d’entrée en médecine, ultra sélectif, trois étudiants thaïlandais ont poussé l’art de la tricherie jusqu’à dissimuler des caméras miniatures dans des paires de lunettes, elles-mêmes reliées à des montres connectées. Ils ont été pris sur le fait, et l’épreuve annulée ».
Le journal précise que « les trois étudiants ont utilisé les lunettes pour photographier les documents de l’épreuve et ils ont ensuite eu recours à des montres connectées pour les transmettre à des complices à l’extérieur, qui leur ont renvoyé les réponses ».
Le quotidien remarque que « ce scénario digne de «Mission impossible» est largement commenté sur les réseaux sociaux thaïlandais. […] «S’ils avaient réussi et obtenu au final leurs diplômes, ils auraient pu devenir des médecins illégaux», s’est alarmé un internaute. Mais certains étaient très impressionnés par la technique utilisée. «Cool. On dirait Hollywood ou Mission impossible», écrit un autre internaute ».
Le Figaro observe en outre que « les études de médecine sont très prisées en Thaïlande où les médecins peuvent gagner des fortunes dans le secteur privé, qui attire de nombreux touristes médicaux en provenance des pays du Golfe notamment. Le mode d’apprentissage par cœur imprègne largement le système d’éducation thaïlandais, peu performant par rapport à ses voisins asiatiques, en raison notamment du manque de place laissée à l’esprit critique ».
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #47 le: ven 17 févr, 2017 13:40:23 »
KEUF ! KEUF ! KOF ! KOF ! TEUH ! TEUH ! TEUH !

« Pollution : 63% des habitants de Fos-sur-Mer souffrent d'une maladie chronique »

Sciences et Avenir

Sciences et Avenir indique en effet que « les habitants de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, deux villes situées au bord d'une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d'asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne ».
Le magazine explique que « l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a établi ses conclusions à partir d'une étude, réalisée par le Centre Norbert Elias de Marseille, sur la santé de 816 répondants de la zone de l'Étang de Berre ». Il souligne que « les affections respiratoires concernent près d'un adulte sur deux, et un enfant sur quatre dans la zone étudiée ».
L'Anses relève ainsi que « les habitants sont préoccupés par la qualité de leur environnement, les sources locales de pollution, et leur lien avec leur santé. Ils font la chronique d'une pollution devenue ordinaire, de débordements industriels qui se cumulent à d'autres formes d'exposition locale à la pollution ».
Sciences et Avenir précise que « les résultats montrent notamment une élévation de l'asthme cumulatif chez les adultes (15,8% de prévalence contre 10% en France), débutant le plus souvent à l'âge adulte. L'élévation des cancers est aussi significative, notamment chez les femmes de Fos et Port-Saint-Louis, qui à 14,5% ont ou ont eu un cancer, contre 5,4% des femmes en France ».
« Les diabètes tous types sont présents chez 2 fois plus de personnes (11,6% contre 6% dans le reste de l'Hexagone). 63% de la population interrogée rapporte au moins une maladie chronique (asthme, maladie respiratoire autre que l’asthme, allergie respiratoire autre qu'au pollen, affection dermatologique, cancer, maladie auto-immune, maladie endocrinienne et/ou diabète), contre 36.6% en France », continue le magazine.
 L'étude souligne que « les maladies chroniques et symptômes aigus constituent donc une expérience de santé commune et partagée au sein de la population des deux villes, bien que la plupart des répondants jugent leur santé générale comme excellente ou bonne ».
Sciences et Avenir rappelle que « les pourtours de l'Étang de Berre sont occupés par l'une des plus importantes zones industrielles d'Europe », et note que « dans le passé, des études menées dans la région […] ont montré une surmortalité liée aux maladies respiratoires. Une étude menée par l'InVS entre 2004 et 2007 a notamment révélé que les pathologies cardiovasculaires, les cancers des poumons, de la plèvre, et de la vessie comme les leucémies aiguës sont significativement élevés chez les hommes vivant autour de l'Étang de Berre ».


Date de publication : 17 Février 2017
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #48 le: lun 15 janv, 2018 12:29:12 »
SPECIALE DEDICACE DAM ET OLIVE ...

« Surf et résistance aux antibiotiques »

Le Figaro

Le Figaro constate que « les surfeurs et bodyboarders pratiquant sur les côtes anglaises ont 3 fois plus de bactéries intestinales Escherichia coli résistantes aux antibiotiques que les simples nageurs ! Tel est l’étonnant résultat d’une étude de chercheurs de l’université d’Exeter (Angleterre) dont les résultats sont publiés dans la revue Environment International ».
Le journal explique que « l’équipe de recherche a recruté 143 surfeurs réguliers et 130 nageurs, passant des temps comparables en mer, et a pratiqué des analyses bactériologiques sur des prélèvements fécaux. Résultat, 13 surfeurs avaient des bactéries résistantes au cefotaxime (céphalosporine de troisième génération), un antibiotique très utilisé, contre 4 chez les nageurs ».
Le Figaro note que « les chercheurs proposent plusieurs éléments de réponse à ce résultat surprenant. Tout d’abord, ils estiment qu’un surfeur avale, sans s’en rendre compte, dix fois plus d’eau qu’un nageur. Ensuite, que les eaux marines côtières sont polluées. Et enfin, que la pollution bactérienne est d’un type particulier ».
Le quotidien souligne ainsi qu’« en dépit de nombreux efforts, la pollution des eaux côtières reste trop élevée. Rejets industriels ou agricoles d’eaux usées, provenant d’usines, de fermes utilisant du fumier ou même de stations de retraitement des eaux, maintiennent un taux important de bactéries dans les eaux bordant les côtes ».
Anne Leonard (École de médecine de l’université d’Exeter), qui a mené ce travail, remarque que « la résistance aux antibiotiques a été reconnue comme l’un des principaux défis sanitaires de notre époque. Il est donc urgent d’approfondir nos connaissances sur la façon dont cette résistance se propage dans notre environnement et contamine nos intestins ».
Le Figaro ajoute que « cette étude a également montré que les E. coli en cause avaient développé la possibilité de transférer les gènes de résistance entre elles, directement de bactérie à bactérie. Ce qui accroît leur dispersion ».
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #49 le: lun 15 janv, 2018 16:45:34 »
un début d'explication pour notre petit scarabée ? :-k

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #50 le: sam 03 févr, 2018 13:40:28 »
Je vous les fais à 100 000 € l'unité !


« Un homme reçoit près de 200.000 euros après avoir perdu ses testicules »

Le Figaro

Le Figaro rend compte d’une « affaire médicale dont les faits remontent à 7 ans mais dont l’issue vient tout juste d’aboutir. Le 11 janvier 2018, un homme devenu stérile en raison d’une prise en charge tardive d’une torsion testiculaire s’est vu octroyer un dédommagement de 192.920 euros par la cour d’appel d’Aix-en-Provence ».
Le journal explique ainsi que « l’homme s’est présenté aux urgences de l’hôpital Laveran à Marseille le 7 décembre 2009. Il souffrait de fortes douleurs testiculaires. Il ressort quelques heures plus tard sans que son problème ne soit résolu ».
« Le 10 février 2010, […] l’homme retourne à l’hôpital pour les mêmes symptômes. Le médecin qui le reçoit en consultation suspecte alors une orchite, c’est-à-dire une infection des testicules. Il fait passer au patient une échographie abdominale, puis le renvoie chez lui. Ce n’est que le 19 février que le patient a finalement été hospitalisé », indique Le Figaro.
 Le quotidien note que « l’équipe médicale comprend alors quel est le problème : l’homme souffre d’une torsion testiculaire aux deux testicules. Autrement dit : le cordon auquel le testicule est suspendu est enroulé sur lui-même. Et cela n’est pas à prendre à la légère, puisque la torsion d’un testicule peut aboutir à sa destruction ».
Le Figaro explique ainsi que « les vaisseaux sanguins qui irriguent le testicule étant entravés, celui-ci finit par perdre sa fonction. Si une chirurgie n’est pas entreprise dans les quelques heures qui suivent les premières douleurs, le testicule est perdu de façon irréversible ».
Le journal relève que « l’homme est opéré le jour même, mais il est bien trop tard. Son testicule droit lui est retiré, tandis que le gauche est «atrophié avec absence de fonction testiculaire», ce qui le condamne à l’infertilité. L’homme émasculé décide alors de saisir le Tribunal de grande instance de Marseille. Il obtient la condamnation du médecin qui fait appel ».
Le Figaro conclut que « l’histoire s’est donc terminée à la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, qui donne raison au patient en pointant «l’insuffisance d’examens complémentaires» et «d’avis chirurgical». La cour s’est également appuyée sur une étude pour dire que l’homme aurait pu sauver son testicule gauche si ce dernier avait bénéficié d’une intervention le jour de sa présentation aux urgences ».
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #51 le: ven 16 févr, 2018 19:32:09 »
the return of longlait ?    Does time spent in the saddle lead to problems in the sack?


In recent years, scientists have linked cycling with several male health problems, including erectile dysfunction, which they speculate is caused by the saddle decreasing blood flow to the penis. In one study, Norwegian researchers gathered data from 160 men after they took part in a long-distance bike tour. They found that one in five suffered with numbness to the penis that lasted up to a week after the tour, and 13% developed erectile dysfunction that lasted more than a week in most cases.

Another study linked cycling to prostate cancer – or at least, that’s how some corners of the media reported it. But the researchers admitted their sample was small, that more research was needed, and that their findings did not necessarily mean there was a direct link between cycling and prostate cancer.

A study in 2009 involving 15 Spanish triathletes found that those with low enough levels of sperm to constitute a fertility problem were cycling more than 300km every week. The researchers suggested triathletes could have their sperm frozen before races as a precautionary measure, but also clarified that a man cycling to work would be unlikely to suffer the same consequences.

Now cycling is in with a chance of shedding this image problem, thanks to new research suggesting it does not damage men’s sexual or urinary functions at all. The researchers say previous studies arguing that cycling can cause erectile dysfunction relied on small samples, whereas this study involved more than 2,500 cyclists.

They recruited a group of male cyclists, as well as swimmers and runners who did not cycle, and asked them about their sexual health, prostates, any experiences of genital numbness and saddle sores. They found the cyclists had no worse sexual or urinary functions than the swimmers or runners, but they were more prone to urethral stricture, which can restrict the flow of urine. And in fact, while controlling for age, they found that higher intensity cyclists actually had fewer cases of erectile dysfunction.

They also found that cyclists who stood more than 20% of the time while cycling had significantly lower odds of experiencing genital numbness afterwards, compared to cyclists who never stand.

Benjamin Breyer, a professor at the University of California, San Francisco and researcher on the study, advises cyclists to take steps to avoid numbness after long cycles.

“I think that the riding behaviours that lead to prolonged perineal numbness should be avoided,” he said.

“Transient erectile issues can arise after very long rides in male riders. There are different seat designs that put less pressure on the perineum, and getting off or out of the riding saddle can definitely help prevent numbness.”

But, he assures riders, cycling does not cause erectile dysfunction (ED). “The issue is more nuanced than just whether cycling causes ED or not. Certainly, just sitting on the couch or in front of the computer eight hours a day is the worst thing for your sexual and overall health.”

And for those who avoid cycling for fear it will make their ED worse, Breyer said, “My sense is that, for many, the cardiovascular benefits of the exercise will actually support and potentially improve their performance, not hurt it.”

Gurminder Mann, consultant urological surgeon at the Nottingham University Hospitals NHS Trust, agrees, and said the study confirms that the risk to the sexual and urological function of male cyclists is minimal.

“There have been poor quality studies in the past suggesting that pressure from saddles may compromise blood flow or cause minor injuries that accumulate over time,” he said.

“This study refutes that hypothesis and should reassure men to carry on cycling.”  :oui:

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #52 le: lun 19 févr, 2018 12:01:05 »
« Mon chien, mon remède »

Le Parisien

Le Parisien remarque en effet dans son cahier « santé » que « dans César ou Médor qui sommeille à vos pieds, il y a peut-être un soignant qui s’ignore. Depuis 33.000 ans, c’est une étonnante alchimie qui nous lie à nos amis les chiens ».
« On apprécie leur exceptionnelle aptitude au dressage, on admire leur fidélité à toute épreuve, mais on a peut-être longtemps sous-estimé plusieurs autres de leurs talents : leur incroyable capacité à saisir nos émotions, leur flair hors pair aussi apte à pister nos maux, grands et petits. Burn-out, maladie d’Alzheimer, autisme, polyhandicap… de plus en plus, les chiens sont de la partie… Et pas forcément où l’on croit », observe le journal.
 Le Parisien note qu’« il flaire les cancers » : « En mars, les malinois Thor et Nykios ont eu tout bon. Embauchés par l’Institut Curie, ces apprentis laborantins ont fait la preuve qu’un chien pouvait détecter précocement des tumeurs cancéreuses. Après avoir flairé des compresses, ils ont réussi sans aucune erreur à faire le tri entre celles posées pendant une nuit sur la poitrine de malades et celles posées sur des volontaires sains ».
Le quotidien explique que « le cancer a une odeur : il génère des composés organiques volatils (COVs) qui passent dans le sang, puis sont éliminés dans les urines, la sueur ou l’air. Voilà qui ne trompe pas le chien et son odorat 10.000 fois plus puissant que le nôtre ».
Le journal relève ainsi : « Cancer du poumon, du côlon, de la vessie, des ovaires ou de la prostate, un peu partout, les recherches se poursuivent dans l’espoir de remplacer des tests invasifs par la détection olfactive ».
Le Parisien note en outre qu’« il prévient les crises d’épilepsie » : « Fin février, ce sont trois nouveaux champions (golden retriever et labrador), au profil très particulier, dont va faire pour la première fois cadeau l’association Handi’chiens à une jeune ado et deux adultes souffrant d’épilepsie. Elle les a formés spécialement pour prévenir leur crise. Aux Etats-Unis, les talents d’anges-gardiens de certaines races, comme les danois, pour faciliter le quotidien de ces malades est reconnue depuis longtemps. On pense même que leur présence suffit à espacer les crises ».
Brigitte Lamorte, ex-présidente de l’association, explique ainsi : « Ce sont des malades qui sont venus nous solliciter, ces chiens sont capables de sentir la crise arriver 15 minutes avant. Ils vont alors veiller à protéger la personne, lui éviter une chute qui serait dangereuse lors de la crise de convulsion, en la plaquant contre un mur ou en la dirigeant vers une chaise, un banc ».
Le quotidien indique enfin qu’« il canalise les hyperactifs » et cite François Beiger, fondateur de l’Institut français de zoothérapie : « Depuis 15 ans qu’il accompagne des enfants hyperactifs et/ou atteints de dys (lexie, orthographie, phasie, praxie), cet éthologue, zoothérapeute et spécialiste de la relation humain-animal, peut l’assurer ».
Il déclare ainsi que « le chien réduit l’hyperactivité. Parce qu’il ne juge pas, parce que son contact désangoisse, l’enfant va apprendre à mieux maîtriser ses émotions, à se concentrer, à mieux gérer ses relations avec les copains de l’école ».
François Beiger précise toutefois qu’« il faut privilégier les chiens calmes, très à l’écoute, à poil long ou mi-long soyeux lorsqu’on les caresse comme le berger australien, le berger shetland et le caniche moyen ».
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #53 le: ven 23 févr, 2018 13:15:37 »
« Première création d'embryons chimères homme-mouton »

Sciences et Avenir

Hugo Jalinière annonce dans Sciences et Avenir que « des chercheurs [de l'université de Californie à Stanford] ont créé des embryons de mouton contenant des cellules souches humaines dans l’espoir de pouvoir produire des organes “humanisés” pour pallier le manque de greffons ».
Le journaliste observe que « si ces travaux ne sont pas encore publiés, ils ont fait l'objet d'une présentation le 18 janvier 2018 lors d'une réunion de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) ».
« Une manipulation du vivant dont l'objectif est de développer des organismes dotés d'organes “humanisés” (foie, rein, pancréas, etc.) pouvant servir de réserve à greffons. Car si les techniques de greffes sont aujourd'hui au point, les patients en attente de ces opérations souvent vitales sont confrontés au manque d'organes disponibles », remarque-t-il.
 Hugo Jalinière rappelle qu’« il y a tout juste un an, des chercheurs du Salk Institute (États-Unis) annonçaient être parvenus à développer des embryons chimères homme-porc. Après réimplantation dans l’utérus de truies, des tissus cardiaques humanisés s’étaient formés en leur sein d'être. Ils avaient été détruits au bout de 28 jours de développement conformément à la réglementation ».
Le journaliste explique que « là où avait été implantée environ une cellule souche humaine pour 100.000 cellules de porcs, l'équipe du Dr Pablo J. Ross a introduit une cellule souche pour 10.000 cellules de mouton. De la même façon, les embryons ont grandi dans l’utérus d’une brebis durant 21 jours sur les 28 autorisés (7 jours in vitro). Un taux toutefois encore insuffisant pour obtenir un organe complet ».
Hugo Jalinière souligne que « l’un des enjeux de ces manipulations est de programmer correctement les cellules souches humaines introduites dans l’embryon, de façon à ce qu'elles se spécialisent au cours du développement pour former un organe fonctionnel. Mais les scientifiques doivent aussi s’assurer que l’embryon d’origine ne développe pas son propre organe ».
« En l’occurrence, les chercheurs voulaient amorcer la création d’un pancréas humain. Avant d’introduire les cellules souches humaines, il a donc fallu supprimer chez l’embryon ovin la portion du génome qui commande le développement de cet organe, pour faire de la place en quelque sorte. Une manipulation réalisée grâce à l'outil d'édition génétique CRISPR-Cas9. C'est seulement après que les cellules humaines ont été introduites », précise le journaliste.
 Il note qu’« en théorie, ces manipulations semblent donc bien réalisables. […] Mais mener à terme un tel projet chez de gros mammifères comme le cochon ou le mouton pour des organes humains destinés à une transplantation est une autre paire de manche ».
Hugo Jalinière relève que « Robin Lovell-Badge, de l’Institut Francis Crick à Londres, fait ainsi remarquer […] que même en réussissant à remplacer l’ensemble des cellules du pancréas du mouton par celles de l’homme, l’organe qui a poussé chez un mouton sera alimenté par des vaisseaux sanguins de mouton… Un détail qui n’en est pas un dans l’optique d’une transplantation qui cherche à éliminer les risques de rejet ».
« De la même façon, le pancréas “humanisé” serait susceptible d’être infecté par des virus ovins circulant dans le sang et contre lesquels l’organisme humain ne saurait pas faire face » ajoute le journaliste.
 Il conclut que « l’expérience rapportée par le Dr Ross est toutefois prometteuse. Notamment en raison de l’animal choisi. La fécondation in vitro et la réimplantation des œufs est en effet plus facile chez le mouton que chez le porc. […] C’est l’une des différences d’intérêt chez ces deux mammifères dont la taille conviendrait pour développer des organes humains aux bonnes dimensions ».
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #54 le: sam 24 mars, 2018 14:38:32 »
« Pédaler renforce l'immunité »

Le Figaro indique en effet que « faire du vélo ralentirait le vieillissement du système immunitaire. Les cyclistes amateurs de 80 ans auraient des globules blancs aussi vigoureux que les jeunes de 20 ans », selon une étude britannique publiée dans Aging Cell
Le journal explique que « les chercheurs du King’s College de Londres ont fait cette découverte en étudiant les défenses immunitaires de 125 cyclistes expérimentés, âgés de 55 à 79 ans, dont deux tiers d’hommes. Ces derniers étaient capables de parcourir 100 km en 6 h 30 tandis que les femmes arpentaient 60 km en plus de 5 h. Aucun de ces volontaires n’était fumeur, gros consommateur d’alcool ou atteint d’hypertension ».
« Les résultats d’analyse ont ensuite été comparés à ceux obtenus chez 75 seniors de 57 à 80 ans en bonne santé mais sédentaires et 55 jeunes de 20 à 36 ans. Verdict : les bras armés du système immunitaire, les lymphocytes T, sont en meilleure forme chez les cyclistes que chez les volontaires peu actifs du même âge. En revanche, ces cellules immunitaires sont aussi nombreuses chez les jeunes volontaires que leurs aînés sportifs », note le quotidien.
Le Figaro relève en outre que « le thymus, un organe indispensable à la maturation des cellules T, est tout aussi performant chez les cyclistes que les jeunes gens. Il est pourtant établi qu’à partir de la vingtaine cet organe fond comme peau de chagrin. Une atrophie qui entraîne une immunosénescence caractérisée par un risque accru d’infections ou une moindre efficacité des vaccins ».
Le journal observe ainsi que « la pratique du vélo ou d’une autre activité physique permettrait non seulement de maintenir une bonne santé physique et mentale mais protégerait aussi notre immunité ».
Le quotidien souligne cependant qu’« en France, les adultes sont physiquement inactifs pendant 6 h 35 en moyenne par jour. Un niveau de sédentarité élevé qui n’empêche toutefois pas 60% des personnes de 18 à 74 ans de pratiquer une activité physique modérée ou intense au moins 30 minutes par jour, soit le temps recommandé ».
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milpat

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #55 le: sam 24 mars, 2018 16:46:35 »
Et ça,marche pour les vae ?
Ok je ->

berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #56 le: mer 30 mai, 2018 09:24:56 »
« Je suis crade mais ça me soigne »
Libération
C’est ce que titre Libération, qui note sur une double page que « le nutritionniste américain Josh Axe tient l’excès d’hygiène pour responsable de l’affaiblissement de nos systèmes immunitaires. Dans un nouvel ouvrage, il réhabilite les bienfaits d’une fausse ennemie : la bactérie ».
Le journal relate ainsi la teneur de l’ouvrage (Salement bon pour la santé, Ed. Lattès) : « 423 pages un peu médicales, un peu new age-retour à la nature-les pieds bien dans le gazon, un peu diététique ambiance probiotiques et légumes bio, un peu recettes vegan, un peu aussi n’importe quoi, dans la série nostalgie du temps «d’avant où on vivait en harmonie avec les saisons, on respirait les odeurs et les microbes d’un sol biologique, en contact avec ses voisins, nos familles nos animaux» - et où on accouchait sans péridurale, les gosses mouraient comme des mouches et l’espérance de vie était de 40 ans ».
Libération retient le « pitch » : « «Rééduquer notre système immunitaire pour qu’il puisse apprendre à se défendre sans excès. Ne plus avoir peur d’un peu de saleté ici ou là mais au contraire suivre les rythmes de la nature», avec un discours assez sympathique et juste sur le trop d’hygiène tue l’hygiène et surtout tue les bons microbes dont nous avons besoin ».
Le quotidien explique qu’« en tête de gondole des flingueurs de bactéries utiles, Axe place la «dégradation de notre alimentation, une guerre bactériologique implacable [avec les gels bactéricides, entre autres, ndlr], une surconsommation médicamenteuse», mais aussi «l’avènement de la technologie moderne, la réfrigération agro-industrielle, la douche quotidienne» qui génère une société limite aseptisée ».
« Elle serait responsable de maladies chroniques, allergies, asthme, intolérance alimentaire. Tandis que «la saleté au sens métaphorique et littéral a le pouvoir de reconstruire notre barrière intestinale» », relève le journal.
Libération continue : « Trop considérer les germes comme des ennemis à détruire a des conséquences dévastatrices, notamment une : l’intestin devient perméable, une véritable épidémie, selon Josh Axe. [...] En empêchant le système immunitaire, l’intestin et le corps en général de se battre, on les a rendus vulnérables, perméables, l’inverse du résultat espéré. Résultat : inflammations, immunités affaiblies et flore intestinale détruite ».
Le journal indique que « le naturopathe décrit cinq types d’intestins, le test page 44 permet d’évaluer si on a l’intestin perméable ou non, on laisse au lecteur le soin de découvrir si le sien est «candida», «stressé», «immun», «gastrique» ou «toxique» ».
Libération évoque des « conseils » de l’auteur, comme « se laver moins, se rincer beaucoup ». Josh Axe écrit que « les douches quotidiennes peuvent endommager la couche externe de la peau et perturber le délicat équilibre maintenu par l’écosystème bactérien qui habite notre peau ». Il conseille de « «laisser votre propre corps faire le travail de repeuplement de votre peau», en prenant une douche savonnée les jours où vous sortez travailler ».
L’auteur suggère en outre de câliner toutous ou matous, « pour permettre aux microbes bénéfiques de pénétrer le sang grâce à la perméabilité de l’épiderme. Voilà qui renforcerait le nombre de bonnes bactéries présentes dans l’intestin, leur enseigner la bonne info pour répondre aux agents pathogènes de [notre] environnement, aider à guérir l’intestin perméable, etc. », note Libération.
Date de publication : 18 avril 2018
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jojo

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #57 le: mer 30 mai, 2018 12:01:55 »
"L’auteur suggère en outre de câliner toutous ou matous, « pour permettre aux microbes bénéfiques de pénétrer le sang grâce à la perméabilité de l’épiderme. "
Et moi qui refusait de me laisser embrasser sur la bouche par Happy, Maoui et Jana !    :roll:
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milpat

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #58 le: dim 14 oct, 2018 19:16:04 »

berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #59 le: mar 26 févr, 2019 09:53:31 »
« Trottinettes ou vélos électriques amènent leur lot de traumatismes « 


Le Figaro se penche sur la trottinette électrique, « ce nouveau mode de déplacement ludique et branché [qui] peut être un danger pour ses passagers et les piétons ». Le journal livre en effet les résultats d’« une des toutes premières études américaines sur les risques liés aux nouvelles trottinettes », parue sur le site du Journal of American Medicine.
Le journal explique que « les chercheurs américains se sont intéressés spécifiquement aux accidents de trottinettes électriques survenues aux États-Unis entre septembre 2017 et août 2018. Ils ont ainsi analysé les admissions aux urgences dans deux centres hospitaliers universitaires de Californie ».
Le quotidien retient que « 249 personnes ont été soignées dans ces deux hôpitaux, sur cette période, suite à un accident lié à l’usage de la trottinette électrique. Les blessures les plus fréquentes étaient les blessures à la tête qui correspondaient à plus de 40% des admissions ».
« La quasi-totalité des conducteurs de trottinette électrique ne portaient pas de casque. Autres blessures rencontrées : des fractures (32%), des entorses et contusions (28%) », note Le Figaro, qui ajoute : « Parmi les victimes d’accidents de trottinette… on trouve plus de 8% de piétons ».
Le quotidien s’interroge : « Quelle est la situation en France ? Les chiffres sont encore inexistants. En effet, les données disponibles de la Sécurité routière regroupent les accidents de rollers et de trottinettes et ne distinguaient pas jusqu’à présent les modèles électriques ».
« Tout ce que l’on sait, c’est qu’en 2017 il y a eu 5 morts par accidents de rollers et trottinettes en France métropolitaine et 277 blessés dont 99 ont dû être hospitalisés. Quant à la dernière étude épidémiologique sur la traumatologie liée à la trottinette, elle date de 2001 et concernait principalement les enfants… », remarque le journal.
Il indique cependant que « sur le terrain, les chirurgiens […] constatent l’émergence du phénomène ». Le Pr Charles Court, chirurgien orthopédiste à l’hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre, remarque ainsi : « J’ai eu récemment une jambe cassée avec une gyro­roue et une fracture de poignet avec une trottinette. Mais cela reste anecdotique ».
Le Figaro précise que « dans l’étude américaine, les fractures des membres supérieurs représentaient 20% des fractures, celles des membres inférieurs 4%. Ces dernières étaient devancées par celles du visage qui s’élevaient à plus de 5% de l’ensemble de fractures ».
Le Dr Thomas Shouman, chirurgien maxillo-facial à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, observe : « Avec la trottinette traditionnelle, nous n’avions jamais de fractures de la face. Je suis incapable de dire si c’est en raison de la vélocité ou du succès du modèle électrique mais le nombre de cas est suffisant pour nous interpeller. Souvent la personne chute sur le menton et va se fracturer la mandibule. Nous observons aussi des fractures du maxillaire ».
Le quotidien souligne en outre que « de plus en plus de seniors enfourchent trottinettes et vélos électriques. L’augmentation de ces pratiques chez les plus âgés n’est pas sans conséquence sur la traumatologie ».
Le Pr Nicolas Reina, chirurgien orthopédique à l’hôpital de Toulouse, indique ainsi : « Nous voyons de plus en plus souvent des fractures de bassin chez la personne âgée dont l’os est plus fragile. Fractures qui se voyaient plutôt dans les accidents de moto « .
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