Auteur Sujet: Santé et moutons biques...  (Lu 36460 fois)

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berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #15 le: sam 14 sept, 2013 08:00:29 »
Les pensées positives sont bonnes pour la santé »
Le Figaro

Le Figaro rend compte d’une étude qui vient de paraître dans Circulation, selon laquelle « la réduction de mortalité liée à un bon moral viendrait d'une activité physique accrue chez les gens heureux ». Damien Mascret explique ainsi que « les auteurs ont fait remplir en 2005 un questionnaire sur leur humeur à 607 patients qui transitaient à l'hôpital de Holbaek, au Danemark, en raison d'une maladie cardio-vasculaire ».
« Cinq ans plus tard, il y avait une réduction de la mortalité de 42% dans le groupe de ceux qui affichaient le meilleur moral au départ. En valeur absolue, on comptait 10% de décès dans ce groupe contre 16,5% dans l'autre », note le journaliste.
Damien Mascret précise ce qu’est « avoir bon moral : un cocktail de pensées positives telles que la joie, l'enthousiasme, le bonheur, la satisfaction et, plus largement, le fait de ressentir des émotions agréables », et s’interroge : « Avoir le moral donne-t-il envie de faire du sport ou bien est-ce l'activité physique qui améliore le moral ? ».
Les auteurs de ce travail précisent que « tirer des conclusions sur la direction de la relation est prématuré à ce stade, mais la conclusion la plus probable est que ça marche dans les deux sens ».
Le journaliste relève en outre que l’étude « n'est pas focalisée sur des critères subjectifs comme le bien-être ou les symptômes mais sur un critère indiscutable, la survie. Là aussi, les résultats semblent converger ». Damien Mascret cite ainsi les Prs Chida et Steptoe, spécialistes du groupe de psychobiologie de l'university College de Londres, qui ont écrit dans Psychosomatic Medicine : « Le bien-être psychologique a un effet favorable sur la survie des personnes malades comme sur celle des personnes en bonne santé ».
Le journaliste continue : « Avoir un bon moral prédispose à avoir un comportement lui aussi plus «positif» en terme de santé. Les études montrent que cette disposition d'esprit s'accompagne de comportements plus vertueux : un meilleur sommeil, moins de tabac et d'alcool et… plus d'activité physique. Néanmoins, l'effet bénéfique du moral persiste après que l'on a statistiquement «éliminé» l'impact de ces comportements ».
La roue qui tourne ne rouille pas !

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MagicDouma

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #16 le: sam 14 sept, 2013 09:36:04 »
Doc -Amerloc ?
Ils sont toujours loin de nous quand ils font des études.
Quelle incidence sur notre santé?
-Vivre comme un mouton à la ville.
-Vivre à la campagne comme si on vivait à la ville.
Et puis il y a une troisième catégorie qui ne se classifie pas. Bertrand et Douma.

Et Jacques dans tout ça?
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berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #17 le: mer 02 juil, 2014 12:19:17 »
MESSAGE PERSONNEL A MAGIC-DOUMA :

Tu l'as échappé belle !!!!!
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MagicDouma

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #18 le: mer 02 juil, 2014 21:53:57 »
Demain, on pourra manger des cerises de SARRAS Ardèche, on les mangera après la sortie, sinon les pauses pipi seront intempestives.
Je parle pour tous les Moutons qui seront là.
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berger_corse

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pttsteph

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Re : Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #20 le: jeu 04 sept, 2014 20:19:36 »

milpat

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berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #22 le: ven 12 déc, 2014 12:06:39 »
Enfin un espoir pour notre Diva et ses poignées d'amour...


« Un premier pas vers une pilule pour remplacer le sport ? »

C’est ce que se demande Le Parisien, qui note que « des chercheurs du Harvard Stem Cell Institute (HSCI) ont réussi à transformer des graisses blanches en graisses brunes (ces tissus adipeux qui brûlent des calories au lieu de les stocker), ce qui pourrait permettre de faciliter la gestion du surpoids de certains sans forcément recourir au sport », selon une étude parue dans Nature Cell Biology.
 Le journal explique que « grâce à l'utilisation de cellules souches humaines, l'équipe a généré une technique permettant de passer en revue les composés capables de concourir à cet exceptionnel transfert, ils ont déjà réussi à identifier deux de ces composés ».
« Même s'il est encore trop tôt pour évoquer l'arrivée d'une pilule permettant de remplacer le sport, cette découverte marque une étape importante dans la lutte contre l'obésité », relève le quotidien.
 Chad Cowan, du HSCI, remarque : « Ce qui nous a le plus impressionné c'est que certains composés produisent le même genre d'effets lorsqu'on les administre à des animaux, mais lorsqu'on les retire, leur effet s'en va aussi, […] mais nous avons assisté à une conversion stable ».
Le Parisien note que « Chad Cowan tient à préciser qu'on ne connaît pas les effets au long cours sur le métabolisme et le système immunitaire, même s'il trouve le succès de ces deux composés encourageant ».
Le journal rappelle que « les graisses brunes sont considérées comme "bénéfiques" contrairement aux blanches, car elles peuvent générer de la chaleur (donc de l'énergie) en oxydant les acides gras. Pour déclencher ce processus de combustion, le sujet n'est pas obligé de faire de l'exercice ».
Le quotidien ajoute que selon les chercheurs, « les différences de proportions de graisses brunes chez les individus pourraient expliquer pourquoi certaines personnes peuvent manger plus que d'autres sans pour autant prendre du poids ni faire du sport ».
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milpat

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #23 le: lun 15 déc, 2014 16:53:09 »
Revue Médicale Suisse
Revue Médicale Suisse N° 28 publiée le 27/07/2005
Les exercices d’étirement dans la pratique sportive ont-ils encore leur raison d’être ? Une revue de la littérature
Article de G. Gremion


L’apparition du stretching dans les années 80 a constitué un progrès indéniable dans la préparation physique des athlètes. Il a été admis que le stretching pouvait améliorer la capacité de performance et aussi diminuer le risque de blessures liées au sport. Dès lors, le stretching a été inclus dans l’échauffement et la récupération. Mais, dès le début des années 90, ont paru quelques études mettant en doute l’utilité du stretching dans la prévention des blessures. Elles ont même démontré que le stretching pouvait diminuer la capacité physique dans certains sports. Ces résultats contradictoires peuvent être expliqués par les types différents des sports impliqués. Si les activités telles le patinage, la danse ou le plongeon bénéficient avantageusement des étirements musculaires, des sports tels le jogging ou le cyclisme peuvent en pâtir.
 


introduction

L'apparition des exercices d'étirements et de stretching dans les années 80 pour la préparation physique a semblé un progrès capital. Sur recommandation médicale (médecins et physiothérapeutes) et d'entraîneurs, le stretching a été progressivement introduit dans le cadre de la prévention des nombreuses blessures survenant à l'appareil locomoteur, mais aussi dans l'idée d'une amélioration de la performance. Les sportifs se sont ainsi davantage intéressés à connaître leur corps et à explorer leur mobilité articulaire.

Les recommandations de la société américaine de médecine du sport (ACSM), jusqu'en 1998, étaient claires :

«Les exercices d'étirements doivent être impliqués dans l'échauffement avant une activité physique et dans la récupération : ils permettent de prévenir les blessures liées à la pratique sportive».1

En fait, le stretching qui avait pour but d'améliorer l'amplitude articulaire s'est vu progressivement attribuer des vertus quasi universelles allant du rôle primordial pour l'échauffement à la prévention des accidents, en passant par la musculation et la récupération. On pouvait même un moment penser que l'étirement, dans ses différentes modalités permettait de résoudre tous les problèmes de préparation physique.

Cependant, dès le début des années 2000, de plus en plus de travaux scientifiques bien documentés, non seulement contredisent les assertions d'utilité du stretching dans la prévention des blessures, mais aussi insinuent que les étirements peuvent nuire à la capacité de performance.2 De 1966 à décembre 2004, en recherchant dans la littérature au moyen des mots clés «stretching, injuries prevention, sport injuries» il a été recensé 373 articles, traitant du stretching et des ses effets sur la mobilité articulaire, les risques de blessures et la performance sportive. Le but de cet article est d'en faire l'inventaire et de commenter les effets du stretching en tant que technique d'amélioration de l'amplitude articulaire et de la souplesse :

avant une activité physique dans le but d'en améliorer la préparation

à la fin d'une performance dans le but d'en améliorer la récupération.

Il existe dans la littérature des résultats contradictoires. En effet, la pratique des étirements peut avoir un effet bénéfique, pas d'effet du tout ou être préjudiciable à la performance sportive, contrairement à ce qu'on avait pensé jusqu'à maintenant. Avec l'aide de la littérature, les effets de la pratique du stretching sur les différentes modalités de l'activité physique vont être revus.

 

la pratique des étirements améliore la mobilité articulaire

La mobilité ou souplesse peuvent être définies comme la propriété de deux segments du corps utilisant une amplitude articulaire optimale sans endommager une articulation ou un groupe d'articulations. Il existe de nombreuses méthodes de stretching susceptibles d'améliorer la mobilité articulaire, à savoir :

le stretching passif, statique, isométrique, balistique et la facilitation neuromusculaire proprioceptive (PNF).

Le stretching passif ainsi que le PNF requièrent l'aide d'une tierce personne possédant des connaissances techniques. Le PNF est la technique la plus efficace. Le stretching statique est largement le plus utilisé dans la population1 alors que le stretching balistique est pratiquement tombé en désuétude en raison d'un risque accru de déchirures musculaires.3

Vingt-sept études font la promotion des diverses techniques d'étirements pour améliorer la mobilité et la souplesse articulaire et musculaire. Quelle que soit la technique utilisée, on y constate une amélioration de la mobilité du tronc, du genou, des hanches, de la cheville et des épaules. A l'évidence, la technique du PNF est la plus efficace 4,8 bien que d'autres techniques telles que les postures aient aussi certains avantages.

Des étirements de quinze ou trente secondes en technique passive sont plus efficaces que des étirements plus courts et aussi efficaces que des étirements de plus longue durée.9,10 Le stretching passif est plus opérant que le stretching dynamique ; cependant l'amélioration de la flexibilité après stretching ne dépasse guère 1 h 30.11 Un stretching intensif impliquant plusieurs séances journalières est nécessaire pour améliorer une mobilité qui persiste plusieurs semaines.12

En résumé et à la lumière des données utilisables dans la littérature il peut être conclu que les techniques d'étirements sont efficaces pour améliorer la mobilité articulaire et musculaire. Cette amélioration est temporaire, sauf dans les cas de pratique intensive d'exercices d'étirements. Cependant, le stretching peut avoir des effets secondaires, en particulier sur la performance sportive, qui seront analysés plus loin.

 

les étirements ne préviennent pas les blessures

On a longtemps considéré que l'introduction des exercices d'étirements dans l'échauffement est primordiale pour prévenir les blessures. Cependant, plusieurs études viennent contredire cette assertion, et en particulier Shrier qui, dans une revue de plus de dix articles, constate que la pratique des étirements avant un exercice ne réduit pas le risque de blessures.2 D'autres études, effectuées sur les conscrits de l'armée australienne vont dans le même sens. En effet, un travail portant sur 1500 sujets répartis en deux groupes n'a mis en évidence aucune différence significative entre le groupe pratiquant régulièrement des étirements et le groupe contrôle dans la survenue de blessures. Les auteurs confirment leurs résultats l'année suivante.13,14 De même, dans une population de 300 coureurs à pied étudiée par Van Mechelen 15 après un temps d'observation de quatre mois, on a enregistré, dans le groupe témoin qui n'effectuait ni échauffements ni étirements ni retour au calme, moins de blessures (4,9 pour 1000 heures d'entraînement) que le dans le groupe expérimental (5,5 pour 1000 heures d'entraînement).

 

en quoi les étirements sont-ils inefficaces pour prévenir les blessures ?

L'inefficacité du stretching dans la prévention des blessures peut être expliquée par :

 

L'effet antalgique des étirements

En effet, une pratique d'étirements entraîne une augmentation de la tolérance à l'étirement par anesthésie des récepteurs à la douleur. Les progrès constatés lors d'étirements sont le fait que le sujet va plus loin parce que l'entraînement lui apprend à s'habituer à la douleur. Il supporte donc un étirement supérieur que l'on peut nommer «stretch tolerance». Le sportif encourt risque donc de se blesser lorsqu'il va commencer son activité spécifique. Des différentes techniques d'étirements, c'est la technique du PNF qui est la plus efficace, donc la plus dangereuse. Cette technique est donc à éviter en vue d'un échauffement.

 

Les microtraumatismes liés aux étirements

Les étirements passifs imposent aux muscles des tensions équivalentes à des tensions musculaires maximales. Les structures élastiques passives du sarcomère risquent de subir des microtraumatismes défavorables au bon déroulement de la performance qui va suivre.16 En effet, dans un travail sur des gymnastes, on a pu démontrer qu'après des étirements passifs effectués sur une jambe en début de séances d'entraînement, la musculature étirée était significativement plus douloureuse que la musculature non traitée, deux jours plus tard.

 

Le phénomène de creeping

Un phénomène évoqué également par certains auteurs pour expliquer l'effet négatif du stretching sur la performance est appelé creeping.17 En effet, au cours d'un étirement le tendon s'allonge, ce qui entraîne une réharmonisation des fibres de collagène qui vont s'orienter alors que normalement leur position est en torsade. Cette nouvelle orientation diminue les capacités d'absorption du tendon qui se reportent sur le muscle. Ce phénomène est réversible mais avec une latence importante. Il n'est donc pas justifié de s'étirer à l'échauffement lors d'une discipline sportive sollicitant vitesse et détente.

En conséquence, au vu de ce qui précède, on constate que l'introduction de techniques faisant appel aux étirements n'est pas indiquée au cours des échauffements des sports de vitesse/détente. Certaines disciplines telles que la gymnastique, le patinage ou plongeon échappent à cette règle.

 

la capacité de performance peut être diminuée après stretching

Diverses études récentes ont montré un effet négatif du stretching effectué avant un exercice sur la performance sportive. Ces effets négatifs influencent la performance dans les épreuves de vitesse (économie de course), de force et en particulier dans les sauts.

 

Etirements et sprint

Certaines études récentes ont mit en évidence des effet négatifs du stretching sur la performance en sprint. Des athlètes ont été enrôlés dans une étude expérimentale : à l'issue d'une pratique d'étirements de quinze minutes, ils devaient effectuer des sprints de quarante mètres. Leur temps de course a augmenté de 0,14 secondes après stretching, alors qu'il est resté identique sans stretching préalable.16

 

Etirements et exercices de force

La pratique des étirements au niveau des fléchisseurs plantaires diminue l'activation EMG et la force contractile du groupe musculaire étiré. Cette perte de force est encore présente une heure après l'exercice d'étirement. Même si l'activation musculaire est vite récupérée, la force contractile reste toujours de 9% inférieure pendant près d'une heure encore.18

Kokkonen 19 a testé l'introduction de deux protocoles de stretching avant les mesures de la force maximale des extenseurs et fléchisseurs du genou. Il a constaté dans les deux cas une diminution de la force produite après étirements, comparativement au groupe témoin sans étirements.

L'auteur conclut que l'introduction d'exercices de stretching avant les compétitions de force est à déconseiller.

 

Stretching de qualité et de détente

L'introduction des exercices de stretching au cours d'un échauffement précédant des exercices de sauts entraîne une diminution de la détente verticale de près de 4%, comme cela a été démontré quand on a comparé différents protocoles d'échauffement tels que échauffement général seul, échauffement et stretching statique, échauffement et étirements avec contractions préalables (PNF). Il est donc conseillé d'utiliser ces techniques avec prudence au cours d'échauffement.20-22

 

le stretching ne favorise pas une récupération plus rapide

Il est couramment admis que les étirements sont indispensables pour favoriser une bonne récupération après une compétition ou un entraînement. Les travaux actuels ne confirment pas cette certitude. En fait, quels sont les paramètres qui peuvent agir sur la récupération ? On peut en distinguer trois qui peuvent concerner les étirements :

une augmentation de la circulation sanguine dans les muscles étirés qui pourrait faciliter l'élimination des déchets

la prévention des courbatures

une action musculaire sur les qualités viscoélastiques des muscles, à savoir une diminution de la raideur et une amélioration du relâchement.

 

Stretching et vascularisation

Les étirements statiques compriment les capillaires ; ils interrompent donc la vascularisation ce qui a pour effet de diminuer l'apport sanguin, dont le muscle a le plus besoin pour récupérer.23 Le stretching ne favorise pas la vascularisation musculaire, bien au contraire. Seuls les étirements dynamiques, par effet de pompage, peuvent améliorer ou maintenir la vascularisation sanguine.

 

Stretching et prévention des courbatures

Le travail excentrique comme par exemple dans la course à pied, provoque des courbatures plus ou moins importantes. Certains auteurs ont testé les effets du stretching avant un jogging, après celui-ci ou même au cours de l'exercice.

En comparant la survenue de courbatures à la suite d'un entraînement de course à pied, une jambe ayant été étirée avant l'exercice tandis, l'autre étant le membre témoin, il n'y eut aucune différences entre les deux côtés.24

De même, après stretching effectué à la suite d'un entraînement de course à pied, on ne constate aucune atténuation des douleurs dans les trois jours qui suivent la séance. Au contraire, le stretching a provoqué une augmentation de la myolyse (q CK) et une diminution de la force musculaire. Le stretching n'a donc aucune utilité dans la prévention les courbatures ; bien au contraire il pourrait les augmenter comme le montre l'évolution des CK.25

Enfin, si le stretching est introduit pendant les séances d'entraînement, le membre étiré devient plus douloureux que l'autre. L'étirement passif ajoute donc des micro lésions à l'effort excentrique.16

Les étirements imposent donc des tensions importantes dans le muscle et ceci dans des amplitudes articulaires inhabituelles. Il en en découle des micro traumatismes au niveau des structures intimes du muscle. Si l'on impose des étirements en fin d'activité physique alors que les muscles viennent d'être soumis à des efforts intenses, on risque de rajouter des perturbations musculaires supplémentaires. On ne peut donc conseiller le stretching comme récupération immédiatement en post-effort. Tout au plus, des étirements en fin d'entraînement peuvent se justifier comme travail de souplesse avec des conséquences musculaires négatives à court terme mais positives à moyen terme. Dans le contexte des entraînements les étirements sont donc utiles comme moyen d'amélioration d'amplitude articulaire et non comme méthode favorisant la récupération.

Le stretching n'a pas d'effet dans l'amélioration de la récupération ; cependant il permet d'obtenir un meilleur état de relaxation en post-exercices. L'activité physique augmente l'état de contractures musculaires. La pratique du stretching a pour effet bénéfique de diminuer cet état de contractures sans en modifier la viscoélasticité.26



discussion

Au vu de la littérature, la pratique du stretching est importante chez les athlètes dont l'activité physique exige une grande amplitude articulaire. C'est le cas de la danse, de la gymnastique artistique, du plongeon et du patinage. D'autres études par contre, semblent suggérer qu'un manque de mobilité articulaire peut augmenter l'incidence des blessures. Mais il n'y a pas évidence que la pratique des étirements musculaires protège les structures alors qu'elles se trouvent dans une d'amplitude articulaire inférieure à l'amplitude maximale. Il est d'ailleurs extrêmement rare qu'une blessure survienne alors que la course musculaire ou articulaire se situe à son niveau maximal de mobilité.

En outre, alors que les gymnastes, danseurs et plongeurs ont déjà une excellente souplesse, il n'est pas évident non plus que l'augmenter encore présente une quelconque utilité.

Récemment, certaines hautes autorités sportives ont critiqué la pratique du stretching. Parmi les raisons citées, il a été émis la théorie que le stretching pourrait altérer les capacités proprioceptives, non seulement des mécano récepteurs des muscles mais aussi des articulations, conduisant à une diminution de la capacité des tendons et des muscles à absorber l'énergie et à provoquer ainsi une blessure.

Cependant, il y a l'autre côté de la médaille des différentes études, et les raisons visant à bannir définitivement les étirements musculaires de la pratique sportive ne sont pas suffisantes. En effet, aucune étude n'a examiné une population d'athlètes peu mobiles et donc à plus hauts risques de blessures. Ces derniers pourraient bénéficier avantageusement du stretching. Il n'existe en outre aucune étude qui compare la sévérité des blessures constatées dans les groupes expérimentaux versus les groupes contrôle.

Certaines évidences de pratique physique permettent toutefois de prévenir les blessures. Il s'agit d'échauffements vigoureux accompagnés d'exercices de stretching combinés à des exercices de force excentriques et proprioceptifs. Ce type de pratique a montré une certaine efficacité dans la prévention des blessures et l'amélioration de la performance alors que le stretching sans échauffement adéquat pourrait perturber le niveau de performance. Il est donc recommandé de poursuivre les recherches sur les différentes techniques du stretching ce qui permettra de donner aux médecins, entraîneurs et physiothérapeutes les recommandations adéquates pour leurs athlètes.

 

conclusion

En résumé, les points importants à retenir sont :

Les accidents musculo-squelettiques sont communs chez les athlètes et requièrent des programmes de rééducation incluant des techniques de stretching.

Les récidives d'accident ou de blessures peuvent être le résultat d'une diminution de l'amplitude articulaire ou de la souplesse musculaire résultant d'une fibrose cicatricielle.

L'entraînement de la mobilité est un composant important de la rééducation qui permet de minimiser des pertes d'amplitude articulaire.

En cas de blessures, le stretching doit être débuté dès la première semaine post-traumatique de manière à réduire la fibrose cicatricielle.

Une pratique régulière de stretching permet une amélioration bénéfique de l'amplitude articulaire, essentiellement dans les sports requérant une amplitude articulaire maximale comme la gymnastique artistique, le patinage ou la danse. A cet effet les techniques de PNF sont de loin les plus efficaces.

Le stretching devrait être évité dans les sports exigeant un gros déploiement de force, en raison du risque d'une diminution de la capacité de performance.

Le stretching n'a semble-t-il aucune utilité dans les sports à déplacements angulaires faibles et lents, course à pied, vélo, et pourrait même occasionner des blessures.

Le stretching de récupération devrait être effectué six heures après l'arrêt de l'activité physique, au plus tôt.


La semaine prochaine sur cette même page : Le Monaco après la pratique sportive n'a-t-il pas sa raison d'être ?

enduro stef

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #24 le: lun 15 déc, 2014 17:20:58 »
Nous on s'en bas les couilles de tout ça, un bon raidillon ou un portage de feu d'entrée et nous voila chaud pour la sortie ;)
Je n'ai pas de descente préféré dans le Regagnas, elles sont toutes trop bonnes..........et comme dirait l'autre, tout est bon dans le Kirbon !

berger_corse

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #25 le: mar 16 déc, 2014 19:27:20 »
Ah ils sont forts pour se poser les mauvaises questions !
Evidemment que le Monaco a sa raison d'être après une sortie... pffffffffffft...
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #26 le: mar 17 févr, 2015 16:47:22 »
Une info que je vous livre telle quelle, sans aucun commentaire...  [-X

 

Anne Jeanblanc relate dans Le Point une information parue dans le Journal of Sexual Medicine qui « suscite l'étonnement, y compris chez les spécialistes. Ils n'avaient encore jamais vu personne doté d'un pénis mesurant 18 cm de long et 25 cm de diamètre au repos ».
La journaliste explique que « c'est en raison du handicap entraîné par cet organe hypertrophié que le jeune homme a demandé une intervention chirurgicale, qui a été réalisée à l'université de Floride du Sud. […] En raison de la taille démesurée de sa verge, ce jeune Américain ne pouvait ni s'habiller comme les autres, ni pratiquer de sport, ni vivre normalement ».
Dans un entretien, le Pr Pierre Costa, chef du service d'urologie au CHU de Nîmes, et président de la Fédération française de sexologie et de santé sexuelle, explique : « Je pense qu'il s'agit d'une malformation congénitale. Ce garçon a dû naître avec une verge particulièrement développée. De telles dimensions, c'est quand même exceptionnel. Nous avons l'habitude de voir des malformations congénitales qui sont des courbures de la verge ».
Le Pr Costa rappelle qu’« un peu de testostérone est sécrété chez le fœtus, pour la différenciation sexuelle. Ensuite, il y en a très peu jusqu'à la puberté. Là, sous l'effet de cette hormone, la verge s'allonge pendant un certain temps, puis cette croissance s'arrête alors que la testostérone est toujours sécrétée. Il s'agit probablement de mécanismes d'horloge interne des cellules, avec une régulation comprenant des facteurs de croissance activateurs puis inhibiteurs ».
« Mais on ne sait pas ce qui déclenche ce phénomène ni ce qui l'interrompt. On ne sait pas non plus si c'est une croissance trop importante qui est responsable des problèmes de ce jeune Américain. D'ailleurs, le jour où on en saura plus, on pourra peut-être faire repartir la croissance chez les hommes qui se plaignent d'avoir une verge trop petite », poursuit le spécialiste.
 Le Pr Costa indique enfin que pour cet ado américain, « les chirurgiens ont enlevé des bandes de tissu composant l'enveloppe. Mais comme il fallait en retirer beaucoup, l'opération a dû être minutieuse pour ne pas léser les nerfs et l'urètre. Manifestement, cette intervention a été couronnée de succès ».  :super:
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #27 le: lun 04 mai, 2015 13:41:50 »


Exercice physique et mortalité : pour une activité sportive élevée
Par le Dr Caroline Puech (Paris)

Pour la première fois, l’intensité de l’activité physique est présentée comme un des facteurs de son efficacité pour diminuer les risques de mortalité. Des chercheurs australiens viennent de publier dans le JAMA Internal Medicine les résultats d’une importante étude prospective réalisée en population auprès de plus de 200.000 adultes. Ces données soulignent l’importance de conseiller aux patients des exercices physiques intsenses au point d’être essoufflés et de transpirer.

 Entre le 1er février 2006 et le 15 juin 2014, les auteurs ont inclus 204.542 adultes d’âge moyen, entre 45 à 75 ans et les ont suivis pendant 6,5 ans en moyenne. Ils ont comparé les décès en fonction de l’activité physique et de l’intensité de l’activité : modérée (gym ou natation douce, jardinage) ou vigoureuse (jogging, aérobic, tennis).
 Au total, sur 1.444.927 personnes-années de suivi, 7.435 décès ont été observés. Comparés aux personnes n’ayant pas d’activité physique, les risques relatifs ajustés de décès toutes causes confondues étaient de 0,66, 0,53 et 0,46 parmi les individus déclarant 10 à 149, 150 à 299 et plus de 300 minutes par semaine d’activité physique.
 Le risque de mortalité en cas d’activité vigoureuse était réduit de 9 à 13% par rapport à l’activité modérée quel que soit le sexe, l’IMC, la présence ou non de maladies cardiovasculaires ou de diabète et la durée de l’activité. Par rapport à aucune activité physique de niveau vigoureux, avoir 30% d’activité de niveau intense diminuait de 9% les risque de décès (IC95%=[2-16%]) et plus de 30% de 13% (IC95%=[7-19%]).
 Les auteurs concluent que l’exercice physique intense semble protéger contre la mortalité et devrait être inséré aux recommandations en vigueur et encouragé par les autorités sanitaires et les médecins.

Référence :
 K Gebel, D Ding, TChey, EStamatakis,W J. Brown,A E. Bauman
Effect of Moderate to Vigorous Physical Activity on All-Cause Mortality in Middle-aged and Older Australians
 JAMA Intern Med. Published online April 06, 2015.
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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #28 le: mer 22 juil, 2015 09:26:15 »
« La disparition des abeilles pourrait causer des millions de morts »
Sciences et Avenir
Sciences et Avenir indique que « le déclin global des pollinisateurs - essentiellement des abeilles et d'autres insectes - pourrait provoquer jusqu'à 1,4 million de morts supplémentaires par an, soit une augmentation de la mortalité mondiale de près de 3% », selon une étude parue dans The Lancet.
Le magazine explique que « cet accroissement de la mortalité résulterait de la combinaison d'une augmentation des carences en vitamine A et en vitamine B9 (contenues dans nombre de fruits et légumes), vitales pour les femmes enceintes et les enfants, et d'une incidence accrue des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et certains cancers ».
Sciences et Avenir rappelle que « les carences en vitamine A et vitamine B9 peuvent atteindre les yeux, ce qui peut entraîner la cécité, et provoquer des malformations du système nerveux », et note que « ces effets sur la santé toucheraient les pays développés et en développement ».
Le magazine précise que « selon un scénario d'élimination complète des pollinisateurs, 71 millions de personnes dans les pays à faibles revenus pourraient se retrouver carencées en vitamine A, et 2,2 milliards, qui ont déjà une consommation insuffisante, verraient leurs apports se réduire encore. Pour la vitamine B9, ce sont 173 millions de personnes qui deviendraient carencées et 1,23 milliard de gens qui verraient leur consommation déficiente se détériorer encore ».
« Une baisse de 100% des "services de pollinisation" pourrait réduire les approvisionnements mondiaux en fruits de 22,9%, en légumes de 16,3%, et de 22,9% en noix et graines, mais avec des disparités selon les pays », poursuit Sciences et Avenir.
Le mensuel souligne que « ces changements alimentaires pourraient augmenter la mortalité mondiale annuelle par les maladies non transmissibles et celles liées à la malnutrition de 1,42 millions de décès par an (+ 2,7% de mortalité globale annuelle). […] Une perte des services de pollinisation limitée à 50% équivaudrait à la moitié (700.000) de la mortalité supplémentaire qu'entraînerait la suppression totale des pollinisateurs ».
Sciences et Avenir ajoute qu’« une autre étude, publiée dans The Lancet Global Health, quantifie une menace spécifique, jusqu'à présent jamais mesurée, pour la santé mondiale provenant des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dues à l'activité humaine ».
Le magazine observe ainsi que « la réduction de la teneur en zinc des cultures vivrières importantes liées à l'augmentation des concentrations de CO2 dans l'atmosphère exposera au risque de carence en zinc (retard de croissance, problèmes de défenses immunitaires, morts prématurées) 138 millions de personnes supplémentaires dans le monde d'ici 2050 ».
La roue qui tourne ne rouille pas !

[Proverbe ovin]

lolo

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Re : Santé et moutons biques...
« Réponse #29 le: dim 02 août, 2015 11:18:17 »
avant ça il faudra faire face à la peste verte !   :evil:
Ma bible ? c'est signé IGN. Bèèèè...
fuck Mon$anto !