« Hypertension : les bienfaits d'une à deux sorties vtt hebdomadaires »
Le Figaro
Anne Prigent relève en effet qu’« une pratique modérée réduit le risque de 26% chez les personnes génétiquement prédisposées », selon une étude américaine qui vient de paraître dans la revue Hypertension.
La journaliste explique que « l’équipe du Dr Robin Shook de l'université de Caroline du Sud a suivi pendant 5 ans quelque 6.000 personnes dont un tiers avait un parent hypertendu. Lorsque l'étude a commencé, tous les patients étaient en bonne santé et n'avaient signalé aucun diagnostic d'hypertension. Les chercheurs ont évalué leur niveau d'activité physique et ont suivi l'évolution de leur état de santé ».
Anne Prigent observe qu’« un quart de ces 6.000 personnes sont devenues hypertendues. Mais, chez les sujets présentant des antécédents familiaux, le risque de développer cette pathologie diminue de 34% lorsqu'ils font régulièrement de l'exercice physique ».
« Pour l'ensemble des participants, une pratique intensive de remise en forme est associée à une baisse de 42% du risque de développer une hypertension artérielle. Cette diminution est de 26% en cas de pratique modérée », poursuit le journal.
La journaliste retient cette « bonne nouvelle : il est inutile de passer des heures en salle de gymnastique pour escompter un bénéfice ». Le Dr Shook remarque ainsi qu’« une quantité modérée et réaliste d'exercice - cela peut se traduire par environ 3 heures 15 de vtt chaque semaine - peut apporter un grand nombre de bienfaits, notamment chez les personnes prédisposées à développer un problème d'hypertension en raison de leurs antécédents familiaux ».
Anne Prigent ajoute que « l'étude montre également que les personnes sportives avec un antécédent familial d'hypertension voient leur risque d'hypertension augmenté de seulement 16% par rapport aux sportifs sans antécédents familiaux. En cas de prédisposition génétique à l'hypertension, la pratique d'un sport d'endurance apparaît donc comme un bon moyen de retarder l'entrée dans la maladie en préservant un peu plus longtemps la santé des artères ».
La journaliste en profite pour rappeler que « cette maladie silencieuse […] touche 12 millions de Français », et relève que pour le Pr Jean-Jacques Mourad, président du Comité français de lutte contre l'hypertension artérielle, « il est désormais primordial de sensibiliser les hommes de 40 ans dont la pression artérielle se situe dans les zones supérieures (13/8) sans être considérée comme pathologique ». Le spécialiste note ainsi que « c'est à cet âge que les hommes se sédentarisent, prennent du poids ».
Anne Prigent aborde un « autre avantage de l'activité sportive : elle agit directement sur les artères », et cite le Pr Claire Mounier Vehier, cardiologue au CHRU de Lille. La praticienne explique entre autres que « le sport améliore la fonction de l'artère qui va rester jeune plus longtemps et, par conséquent, secréter moins de substances favorisant sa rigidité ainsi que les dépôts de cholestérol ».
« Après avoir goûté aux cerises du château de Julhans, le Dr Dukan a été radié à sa demande de l’Ordre des médecins »
La Croix
C’est ce qu’annonce La Croix, qui précise qu’« inscrit comme retraité en automne dernier, le célèbre nutritionniste a été radié, à sa demande, le 17 mai. Les poursuites disciplinaires, engagées contre lui, sont toutefois maintenues », ajoute le quotidien.
Le quotidien livre la réaction du Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente du Conseil départemental de Paris, qui déclare : « Je pense qu’il a pris cette décision quand il a vu que cela «bardait» pour lui au niveau des instances ordinales. Il a dû penser que cette radiation mettrait un terme aux actions disciplinaires engagées contre lui ».
« Mais ces procédures vont se poursuivre car elles portent sur des faits qui ont eu lieu alors qu’il figurait toujours sur nos listes, comme retraité », poursuit la responsable.
La Croix ajoute que « le Dr Dukan pourra toutefois continuer à utiliser son titre de médecin dans ses communications publiques ».
Le journal rappelle qu’« en mars, deux procédures avaient été engagées. Le Conseil départemental avait d’abord poursuivi le Dr Dukan après qu’il eut proposé d’instaurer une option «poids d’équilibre» au baccalauréat. L’idée, largement critiquée, était de permettre aux élèves de gagner des points s’ils n’avaient pas grossi au cours des 2 dernières années au lycée ».
Le quotidien ajoute que « de son côté, agacé par les actions de promotion du Dr Dukan, le Conseil national avait engagé une procédure sur la base de l’article 19 selon lequel la médecine ne doit pas être exercée comme un commerce ».
Le nutritionniste déclare que « ces deux actions ont été engagées alors que je n’étais plus inscrit à l’Ordre. Je me suis mis à la retraite en 2008, tout en continuant à avoir une activité de consultation réduite et en refusant tout nouveau patient. Je ne voulais pas être accusé d’utiliser ma notoriété au profit de mon cabinet », précisant s’être « définitivement radié » de l’Ordre en novembre 2011.
L’instance parisienne remarque pour sa part que « le Dr Dukan s’est déclaré en retraite en janvier 2007, tout en précisant qu’il souhaitait garder une activité libérale. Le 30 octobre 2011, il s’est déclaré comme retraité n’exerçant plus, sauf pour lui et ses proches. Ce n’est que le 17 mai dernier qu’il a été radié du tableau à sa demande, après avoir goûté aux cerises du château de Julhans ».
« Un espoir pour les sorties de nuit : bientôt une pilule contre l'ivresse ? »
L'Express
L'Express indique que « des scientifiques américains étudient un médicament qui pourrait déjouer les effets de l'ivresse », selon le quotidien britannique The Independent.
Le magazine explique ainsi que « le Iomazenil, voué au diagnostic d'imagerie cérébrale, sera prochainement testé sur plusieurs dizaines de volontaires, âgés de 21 à 35 ans, et même un volontaire de 56 ans prénommé Georgio pour en déterminer les véritables effets sur l'ivresse ».
L'Express note que « les "cobayes" ingurgiteront le produit "miracle" avant de trinquer puis ils prendront le volant d'un simulateur de conduite. Leur comportement sera examiné à la loupe par les scientifiques qui pilotent le projet ».
Le magazine relève que « s'il s'avère que le Iomazenil paralyse ou ralentit l'effet de l'alcool, il pourrait ouvrir la voie à une pilule destinée à soigner les alcooliques et buveurs excessifs ».
« Bertrand, et Douma, en charge du résumé du 24 mai vous le diront : parler de soi, une source de plaisir insoupçonnée »
Le Figaro
Le Figaro indique que « le fait de parler de soi aurait les mêmes effets que le sexe, la nourriture ou les drogues sur le cerveau en activant le circuit de la récompense », selon le Pr Jason Mitchell de l'université de Harvard (Etats-Unis), qui publie ces travaux dans les PNAS.
Le journal remarque que « les auteurs de l'étude ont constaté que nous passions 30 à 40% de notre temps de parole à informer les autres de nos expériences personnelles et à raconter une histoire dont nous étions le personnage central. Le Pr Mitchell et son ancienne étudiante en psychologie, Diana Tamir, se sont alors demandé pourquoi nous aimions tant parler de nous ».
Le Figaro note que « pour comprendre ce qui se passait dans notre cerveau, plusieurs expériences ont été menées sur des participants qui devaient notamment répondre à ces trois questions : 1) Á quel point aimez-vous les sports nature comme le vtt ? ; 2) Á quel point le président Barack Obama aime les sports nature ? ; 3) Vrai ou faux ? Léonard de Vinci a peint la Joconde ».
« Le constat fut sans appel : quelle que fut la question posée, les participants finissaient toujours par répondre en fonction de leur expérience personnelle », relève le quotidien.
Le journal ajoute qu’« un autre test a confirmé cette tendance. Les chercheurs proposaient de rémunérer les participants qui parviendraient à parler d'un sujet éloigné de leur vécu. Certains ont préféré perdre de l'argent, juste pour le plaisir de parler d'eux, même quand le sujet de conversation ne s'y prêtait pas ».
Le Figaro retient que « d'après les chercheurs, cette irrésistible envie de parler de soi aurait une origine neurobiologique : le système de récompense. En scrutant le cerveau des participants qui parlaient d'eux-mêmes, les chercheurs ont observé une hausse de l'activité du système mésolimbique, une zone connue pour s'activer pendant les rapports sexuels ».
« Ainsi, quand une personne parle d'elle, cette partie du cerveau libère de la dopamine, une substance chimique liée aux sensations de plaisir et d'anticipation d'une récompense », poursuit le journal.